Publisher: GALLIMARD

  • La loi

    La loi

    En observant les habitants d’une région du sud de l’Italie, Roger Vailland analyse les différentes classes qui composent une société, leurs querelles intestines, leurs interconnexions et leurs rivalités. Ses personnages, du plus riche au plus pauvre, du plus influent au plus opprimé, mènent un combat incessant pour gravir les échelons du pouvoir, pour assouvir leurs perversions ou pour survivre.

  • L’autre fille

    L’autre fille

    « Car il a bien fallu que je me débrouille avec cette mystérieuse incohérence : toi la bonne fille, la petite sainte, tu n’as pas été sauvée, moi le démon j’étais vivante. Plus que vivante, miraculée. Il fallait donc que tu meures à six ans pour que je vienne au monde et que je sois sauvée. »

  • L’ami retrouvé

    L’ami retrouvé

    «Je ne puis me rappeler exactement le jour où je décidai qu’il fallait que Conrad devînt mon ami, mais je ne doutais pas qu’il le deviendrait. Jusqu’à son arrivée, j’avais été sans ami. Il n’y avait pas, dans ma classe, un seul garçon qui répondît à mon romanesque idéal de l’amitié, pas un seul que j’admirais réellement, pour qui j’aurais volontiers donné ma vie et qui eût compris mon exigence d’une confiance, d’une abnégation et d’un loyalisme absolus.»

  • Le Sexe des Femmes. Fragments d’un discours belliqueux

    Le Sexe des Femmes. Fragments d’un discours belliqueux

    « Si l’on veut comprendre quand l’embrasement a commencé, il faut se souvenir que la cigarette responsable des flammes a été jetée, il y a plusieurs années, dans un trou. C’est d’ici que le grand incendie du début du XXIe siècle est parti. Du sexe des femmes. C’est de cette tranchée même que nos contes de guerre et de vengeance se racontent désormais. Encore faudrait-il les écouter. »
    Dans ce livre iconoclaste, l’autrice dit tout haut, avec une audace rare, ce que beaucoup de femmes pensent tout bas et que beaucoup d’hommes se refusent à concevoir. Désir féminin, maternité, viols, prétendue « zone grise » du consentement, dialogue impossible entre les sexes sont au coeur de ce petit traité à l’humour ravageur. Et si le rire était l’arme la plus puissante pour surmonter nos antagonismes stériles ?

  • Le Petit Prince Il piccolo principe in lingua francese

    Le Petit Prince Il piccolo principe in lingua francese

    Ici, il y a les «grandes personnes», qui ne comprennent rien à pas grand-chose, et les enfants, qui voient le monde avec des yeux de sage ou de poète. Alors, oui, le jour où l’aviateur, seul dans le désert «à mille milles de toute terre habitée», a croisé le petit prince, il s’est dit qu’il fallait redevenir enfant pour pouvoir s’en faire un ami. Il est arrivé des millions de choses
    étonnantes au garçonnet blond. Pas des événements comme on en lit dans les journaux, mais des moments sensibles, vrais et merveilleux, là où l’«essentiel est invisible pour les yeux». Une rencontre comme celle-là, c’est pour la vie, vous allez en faire l’expérience.
    + un dossier en quatre parties :
    Je découvre
    J’analyse
    Nous avons la parole
    Prolongements

    Classe de sixième.

  • Le cas Malaussène, tome I : Ils m’ont menti

    Le cas Malaussène, tome I : Ils m’ont menti

    Sept, Mosma et Maracuja, les derniers-nés de ma tribu, n’auraient pas dû grandir. Vingt ans plus tard les voilà jetés dans un monde on ne peut plus explosif, où on kidnappe Georges Lapietà, l’homme d’affaires le plus cinglé de son espèce, où ça mitraille à tout va pour le récupérer, où les romanciers prétendent écrire au nom de la vérité vraie quand tout le monde ment à tout le monde. Tout le monde sauf moi, bien sûr. Moi, comme d’habitude, je morfle.
    Benjamin Malaussène

  • L’anomalie

    L’anomalie

    En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d’hommes et de femmes, tous passagers d’un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte. Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n’imaginait à quel point c’était vrai.

  • Le miel et l’amertume

    Le miel et l’amertume

    Tanger, années 2000. Mourad et Malika ne se supportent plus. Voilà plusieurs années que le poison du drame qui a détruit leur foyer se distille dans leur couple. Samia, leur fille de seize ans, n’est plus parmi eux. Dans la société marocaine corsetée par le poids de la tradition, qu’est-ce qui a poussé la jeune fille à commettre l’irréparable ? Ses parents, que la honte et le chagrin ont brisés, parviendront-ils à surmonter leur amertume ?

  • Guerre

    Guerre

    Parmi les manuscrits de Louis-Ferdinand Céline récemment retrouvés figurait une liasse de deux cent cinquante feuillets révélant un roman dont l’action se situe dans les Flandres durant la Grande Guerre. Avec la transcription de ce manuscrit de premier jet, écrit quelque deux ans après la parution de Voyage au bout de la nuit (1932), une pièce capitale de l’œuvre de l’écrivain est mise au jour. Car Céline, entre récit autobiographique et œuvre d’imagination, y lève le voile sur l’expérience centrale de son existence : le traumatisme physique et moral du front, dans l’« abattoir international en folie ». On y suit la convalescence du brigadier Ferdinand depuis le moment où, gravement blessé, il reprend conscience sur le champ de bataille jusqu’à son départ pour Londres. À l’hôpital de Peurdu-sur-la-lys, objet de toutes les attentions d’une infirmière entreprenante, Ferdinand, s’étant lié d’amitié au souteneur Bébert, trompe la mort et s’affranchit du destin qui lui était jusqu’alors promis. Ce temps brutal de la désillusion et de la prise de conscience, que l’auteur n’avait jamais abordé sous la forme d’un récit littéraire autonome, apparaît ici dans sa lumière la plus crue. Vingt ans après 14, le passé, « toujours saoul d’oubli », prend des « petites mélodies en route qu’on lui demandait pas ». Mais il reste vivant, à jamais inoubliable, et Guerre en témoigne tout autant que la suite de l’œuvre de Céline.

  • Le jeune homme

    Le jeune homme

    En quelques pages, à la première personne, Annie Ernaux raconte une relation vécue avec un homme de trente ans de moins qu’elle. Une expérience qui la fit redevenir, l’espace de plusieurs mois, la « fille scandaleuse » de sa jeunesse. Un voyage dans le temps qui lui permit de franchir une étape décisive dans son écriture.
    Ce texte est une clé pour lire l’œuvre d’Annie Ernaux — son rapport au temps et à l’écriture.

  • Le mage du Kremlin

    Le mage du Kremlin

    On l’appelait le « mage du Kremlin ». L’énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d’émissions de télé-réalité avant de devenir l’éminence grise de Poutine, dit le Tsar. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu’à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre…
    Ce récit nous plonge au cœur du pouvoir russe, où courtisans et oligarques se livrent une guerre de tous les instants. Et où Vadim, devenu le principal spin doctor du régime, transforme un pays entier en un théâtre politique, où il n’est d’autre réalité que l’accomplissement des souhaits du Tsar. Mais Vadim n’est pas un ambitieux comme les autres : entraîné dans les arcanes de plus en plus sombres du système qu’il a contribué à construire, ce poète égaré parmi les loups fera tout pour s’en sortir.
    De la guerre en Tchétchénie à la crise ukrainienne, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi, Le mage du Kremlin est le grand roman de la Russie contemporaine. Dévoilant les dessous de l’ère Poutine, il offre une sublime méditation sur le pouvoir.

  • Les étoiles de Compostelle

    Les étoiles de Compostelle

    XIIIe siècle. Les «essarteurs» vous prenaient une forêt chenue et, en vingt ans, vous en faisaient un versant fertile. Jehan le Tonnerre était de ceux-là, sauvages et farouches comme des chevreuils, tenus en lisière par les gens des villages, quand la curiosité et la fatalité l’ont mené jusqu’au chantier de construction d’une abbaye cistercienne. Et le voilà bientôt enrôlé par les Compagnons constructeurs, ces «Enfants de Maître Jacques», mystérieux «Pédauques» dont il fera partie après une longue initiation. Vincenot se fait plus que le chroniqueur de cette singulière aventure, à la fois mystique et quotidienne, des bâtisseurs de cathédrales : «Ces gens, ces pays, ces édifices, je les ai vraiment vus, touchés, respirés avec les yeux, les mains, les poumons de Jehan le Tonnerre… J’ai pensé alors que j’étais le “retour” de Jehan le Tonnerre, à sept cents ans de distance, dans le cercle d’Abred…»

  • La volonté

    La volonté

    « J’ai failli le rater de peu. Au moment où je l’ai vraiment connu et compris, où je l’ai vraiment aimé, où enfin j’allais pouvoir profiter de lui et de son estime, on me l’a arraché, comme si ce que nous devions construire ensemble nous était interdit. Je me suis épuisé tout au long de mon adolescence à lui résister, tuer le père qu’il n’était pas et quand il s’est révélé être lui-même, il est mort pour de bon. Il est parti avec le sentiment d’avoir réussi tout ce qu’il avait entrepris, de n’avoir cédé à rien ni à personne. »

    C’est le livre le plus personnel de Marc Dugain. Il retrace le destin de son père, cet homme du XXe siècle à qui il doit beaucoup, en dépit de la difficulté de trouver sa place de fils à ses côtés, mais dont l’inépuisable volonté n’a cessé de l’inspirer.

  • L’enfant et la rivière

    L’enfant et la rivière

    Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d’une lecture d’image, écho pictural de l’œuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :

    • VIE LITTÉRAIRE : La littérature rêveuse d’henri Bosco
    • L’ÉCRIVAIN À SA TABLE DE TRAVAIL : Un roman d’initiation
    • GROUPEMENT DE TEXTES THÉMATIQUE : Beautés de la rivière
    • GROUPEMENT DE TEXTES STYLISTIQUE : Le souvenir d’enfance
    • CHRONOLOGIE : Henri Bosco et son temps
    • FICHE : Des pistes pour rendre compte de sa lecture

    Recommandé pour les classes de collège.

  • L’adversaire

    L’adversaire

    Le 9 janvier 1993, Jean-Claude Romand a tué sa femme, ses enfants, ses parents, puis tenté, mais en vain, de se tuer lui-même. L’enquête a révélé qu’il n’était pas médecin comme il le prétendait et, chose plus difficile encore à croire, qu’il n’était rien d’autre. Il mentait depuis dix-huit ans, et ce mensonge ne recouvrait rien. Près d’être découvert, il a préféré supprimer ceux dont il ne pouvait supporter le regard.
    Il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Je suis entré en relation avec lui, j’ai assisté à son procès. J’ai essayé de raconter précisément, jour après jour, cette vie de solitude, d’imposture et d’absence. D’imaginer ce qui tournait dans sa tête au long des heures vides, sans projet ni témoin, qu’il était supposé passer à son travail et passait en réalité sur des parkings d’autoroute ou dans les forêts du Jura.
    De comprendre, enfin, ce qui dans une expérience humaine aussi extrême m’a touché de si près et touche, je crois, chacun d’entre nous.

  • Le Temps retrouvé (À la recherche du temps perdu VII)

    Le Temps retrouvé (À la recherche du temps perdu VII)

    «Les parties blanches de barbes jusque-là entièrement noires rendaient mélancoliques le paysage humain de cette matinée, comme les premières feuilles jaunes des arbres alors qu’on croyait encore pouvoir compter sur un long été, et qu’avant d’avoir commencé d’en profiter on voit que c’est déjà l’automne. Alors moi qui depuis mon enfance, vivant au jour le jour et ayant reçu d’ailleurs de moi-même et des autres une impression définitive, je m’aperçus pour la première fois, d’après les métamorphoses qui s’étaient produites dans tous ces gens, du temps qui avait passé pour eux, ce qui me bouleversa par la révélation qu’il avait passé aussi pour moi. Et indifférente en elle-même, leur vieillesse me désolait en m’avertissant des approches de la mienne.»

  • Albertine disparue (À la recherche du temps perdu VI)

    Albertine disparue (À la recherche du temps perdu VI)

    «Mademoiselle Albertine est partie !» Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie ! Il y a un instant, en train de m’analyser, j’avais cru que cette séparation sans s’être revus était justement ce que je désirais, et comparant la médiocrité des plaisirs que me donnait Albertine à la richesse des désirs qu’elle me privait de réaliser, je m’étais trouvé subtil, j’avais conclu que je ne voulais plus la voir, que je ne l’aimais plus. Mais ces mots : «Mademoiselle Albertine est partie» venaient de produire dans mon cœur une souffrance telle que je sentais que je ne pourrais pas y résister plus longtemps. Ainsi ce que j’avais cru n’être rien pour moi, c’était tout simplement toute ma vie.

  • La Prisonnière (À la recherche du temps perdu V)

    La Prisonnière (À la recherche du temps perdu V)

    «Je pouvais mettre ma main dans sa main, sur son épaule, sur sa joue, Albertine continuait de dormir. Je pouvais prendre sa tête, la renverser, la poser contre mes lèvres, entourer mon cou de ses bras, elle continuait à dormir comme une montre qui ne s’arrête pas, comme une bête qui continue de vivre quelque position qu’on lui donne, comme une plante grimpante, un volubilis qui continue de pousser ses branches quelque appui qu’on lui donne. Seul son souffle était modifié par chacun de mes attouchements, comme si elle eût été un instrument dont j’eusse joué et à qui je faisais exécuter des modulations en tirant de l’une, puis de l’autre de ses cordes, des notes différentes.»

  • Sodome et Gomorrhe (À la recherche du temps perdu IV)

    Sodome et Gomorrhe (À la recherche du temps perdu IV)

    «Quel que fût le point qui pût retenir M. de Charlus et le giletier, leur accord semblait conclu et ces inutiles regards n’être que des préludes rituels, pareils aux fêtes qu’on donne avant un mariage décidé. Plus près de la nature encore – et la multiplicité de ces comparaisons est elle-même d’autant plus naturelle qu’un même homme, si on l’examine pendant quelques minutes, semble successivement un homme, un homme-oiseau ou un homme-insecte, etc. – on eût dit deux oiseaux, le mâle et la femelle, le mâle cherchant à s’avancer, la femelle – Jupien – ne répondant plus par aucun signe à ce manège, mais regardant son nouvel ami sans étonnement, avec une fixité inattentive, jugée sans doute plus troublante et seule utile, du moment que le mâle avait fait les premiers pas, et se contentant de lisser ses plumes.»

  • Le Côté de Guermantes (À la recherche du temps perdu III)

    Le Côté de Guermantes (À la recherche du temps perdu III)

    «- Monsieur, je vous jure que je n’ai rien dit qui pût vous offenser.
    – Et qui vous dit que j’en suis offensé, s’écria M. de Charlus avec fureur en se redressant violemment sur la chaise longue où il était resté jusque-là immobile, cependant que, tandis que se crispaient les blêmes serpents écumeux de sa face, sa voix devenait tour à tour aiguë et grave comme une tempête assourdissante et déchaînée… Pensez-vous qu’il soit à votre portée de m’offenser ? Vous ne savez donc pas à qui vous parlez ? Croyez-vous que la salive envenimée de cinq cents petits bonshommes de vos amis, juchés les uns sur les autres, arriverait à baver seulement jusqu’à mes augustes orteils ?»

  • À l’ombre des jeunes filles en fleurs (À la recherche du temps perdu II)

    À l’ombre des jeunes filles en fleurs (À la recherche du temps perdu II)

    «Tout d’un coup, dans le petit chemin creux, je m’arrêtai touché au cœur par un doux souvenir d’enfance : je venais de reconnaître, aux feuilles découpées et brillantes qui s’avançaient sur le seuil, un buisson d’aubépines défleuries, hélas, depuis la fin du printemps. Autour de moi flottait une atmosphère d’anciens mois de Marie, d’après-midi du dimanche, de croyances, d’erreurs oubliées. J’aurais voulu la saisir. Je m’arrêtai une seconde et Andrée, avec une divination charmante, me laissa causer un instant avec les feuilles de l’arbuste. Je leur demandai des nouvelles des fleurs, ces fleurs de l’aubépine pareilles à de gaies jeunes filles étourdies, coquettes et pieuses. “Ces demoiselles sont parties depuis déjà longtemps”, me disaient les feuilles.»

  • Du côté de chez Swann (À la recherche du temps perdu I)

    Du côté de chez Swann (À la recherche du temps perdu I)

    «Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce goût, c’était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m’avait rien rappelé avant que je n’y eusse goûté… Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur goutelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir.»

  • L’homme qui plantait des arbres

    L’homme qui plantait des arbres

    Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d’une lecture d’image, écho pictural de l’œuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :

    – Vie littéraire : La nature prend la parole
    – L’écrivain à sa table de travail : La nature en toutes lettres
    – Groupement de textes thématique : Une pomme, des pommes
    – Groupement de textes stylistique : Au nom de la nature
    – Chronologie : Une brève histoire de la nature
    – Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.

    Recommandé pour les classes de collège.

  • L’homme qui plantait des arbres

    L’homme qui plantait des arbres

    «On comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction.»

    On ne peut qu’être d’accord avec le narrateur quand on voit la magnifique forêt qu’Elzéard Bouffier a élevée patiemment tout au long de sa vie. Écologiste avant l’heure? Sans aucun doute. Ce berger a décidé de redonner sa superbe à cette lande déserte de Provence en plantant une forêt de chênes, de bouleaux, de hêtres et d’érables. Grâce à l’œuvre d’un seul homme, la vie revient peu à peu dans cette contrée désolée. Une histoire de patience, de respect et d’amour de la terre dont il faudrait certainement prendre de la graine…

    + un dossier en quatre parties :
    Je découvre
    J’analyse
    Nous avons la parole
    Prolongements

    Classe de cinquième.